Chantiers d’histoires

Dans l’atelier Chantiers, on commence par dessiner des esquisses

Les projets ont cheminé pendant l’été ; ensemble on avait ébauché les histoires, construit quelques personnages, imaginé ce que ces histoires et personnages pourraient bien signifier, cherché des thèmes, lors de l’atelier Commencer un récit long.

On ouvre donc un nouvel atelier Chantiers, ce mois d’octobre 2017. Je propose, avant de se rencontrer en première séance d’atelier, d’envoyer un aperçu de son projet à ceux qui deviendront les lecteurs du groupe. Comme souvent dans l’atelier, on s’inspire d’une forme explorée par les écrivains pour nourrir l’inspiration. Ici, il s’agit d’une déclaration d’intention, trouvée sur le blog d’un grand amoureux de la narration, Martin Winckler.

« L’histoire se passe et à Paris et en province, à Lille peut-être, c’est à revoir. Dans les années 70/80, avant le numérique. Je veux dire qu’en matière de photo, on est à l’argentique. Car la photo et le théâtre sont ici supports de l’action.
Ce que je cherche à dire ? je ne sais pas bien. Une envie de parler de la relation humaine, de la personne dans ses liens sociaux, socioculturels, amicaux, familiaux, je ne cherche pas à parler de politique mais à évoquer le féminisme, une évolution sociale à travers des conflits de génération, parler des blessures intérieures qui font la personne. »
Odile

Le projet peut être encore un peu flou, à cette étape, mais on le sait : c’est en écrivant qu’on découvrira où l’écriture nous entraîne…

« Diane fait un reportage sur la résistance des arbres à la sécheresse dans un pays du Sahel. Elle suit un groupe de chercheurs forestiers en mission pour cinq jours. Nous sommes dans les années 90, dans un pays d’Afrique de l’Ouest indéterminé.
Dans ce livre, je voudrais raconter l’Afrique, bien sûr, ses conditions de vie si particulières, la recherche agronomique tropicale avec les drôles d’énergumènes qui la pratiquent, le métier de journaliste, et plus largement l’écriture.
C’est à travers l’étude de ces arbres résistants, et grâce aussi à la rencontre d’un certain Robert, que Diane va peu à peu remettre en question les voies qu’elles s’étaient choisies, quitter le sacrifice pour aller à la recherche de ce qu’elle a vraiment envie de faire. Le chemin va être aussi dur sur le terrain que dans sa tête. Et le terrain, en Afrique, c’est quelque chose ! »
Florence

On a maintenant un monde, des personnages, une ébauche d’histoire… on tente de tricoter tout ça avec ce qu’on cherche à y mettre de désir, de questions sur la vie, sur l’humain.

« V. n’est pas un mari modèle, ni un père modèle, ni un employé modèle. Il serait plutôt quelqu’un qui se tiendrait en marge, plutôt un loup solitaire contrarié… Quelqu’un d’aidant certes, vis-à-vis de son entourage et de ses collègues, mais qui ne souhaite pas se retrouver en situation d’être aidé.
Et lorsque, dans la grande banque dans laquelle il est employé, V. commence à poser des questions sur des règles de fonctionnement qui n’étaient jamais remises en question par ses collègues, eux-mêmes employés modèles, de vrais loups dans la meute, alors il pose un problème à chacun. »
Philippe

Les projets sont nourris des expériences personnelles, mais on ne s’attardera pas sur la dimension autobiographique : ici, c’est la vérité des histoires racontées qui requerra notre soin.

« Écrire l’histoire d’une enfant pas comme les autres à travers les points de vue de différentes personnes de son entourage.
Dans un premier temps, on ne saura ni l’âge ni le prénom de l’enfant, on l’appellera « la petite ». Elle ne parle pas, elle crie. Tout ce qui l’entoure l’effraie, elle casse les objets, tape et tire les cheveux des autres enfants, se précipite sur les adultes avec violence. Elle court tout le temps, se cache, elle n’a aucune limite, aucune conscience du danger. […] Ses parents, les docteurs, le personnel du centre qu’elle fréquente en journée, tout le monde dit qu’elle est « trop petite pour son âge » ».
Solange

Comment faire parler une enfant qui n’est pas inscrite dans le langage ? On travaillera les point de vue, les voix de la narration. On s’inspirera, comme toujours, des travaux des écrivains.

« Glisser hors du monde. Ce qu’on peut faire d’une vie qu’on ne supporte plus… se suicider… la changer… en changer… partir. 10 000 personnes disparaissent chaque année au Japon, volontairement et quelques milliers en France. […]
Le Japon, un jeune homme, un transgenre, des disparus, un neveu en quête, une Japonaise disparue en fin de vie… un chien charmant, une belle maison dans les bois en France, des vilains secrets datant de la guerre de 1945 au Japon, des crimes de guerre, des hontes, des hantés, des fantômes…
Ce serait un roman avec des personnages qui ont disparus et ceux qui restent et un qui cherche… une quête, des histoires de familles, des secrets, des hontes, la guerre, le Japon, la France, un homo tué par des homophobes un soir dans une ville de province, un homme qui est une femme ou pas ou ni l’un ni l’autre, un chien, important, sans doute un ou plusieurs chats traverseront la scène… »
Brigitte

Quelle formes, originales et singulières, trouveront chacun de ces projets dans le cheminement de l’écriture ? Nul ne le sait encore.

« Mise en fiche, le personnage « possède » : Un métier de conseillère d’orientation dans un lycée urbain, et une reconnaissance due à une ancienne activité de journaliste. […] Un rêve : offrir beaucoup plus d’aide aux jeunes que l’institution propulse vers des voies non choisies.
Elle a un lieu à créer, et vite, une « chambre à eux », un lieu, un temps, un regard pour tous ces hésitants aux yeux éteints, rebelles sans rébellion ni boussole. Un lieu où ils seraient entendus, confortés, guidés, « réalisés » : (re)mis dans le réel, face à la route, en chemin vers leurs désirs, sans culpabilisation ni menace.
Refuser le raisonnable et renoncer au confort que la maladie lui fait croire vital depuis une trentaine d’années. Et si c’était l’inverse, si la maladie se révélait soluble dans le risque ? »
Anne

Ces projets seront déplacés et remaniés autant que l’écriture le demandera – c’est elle qui ouvre la voie. Elle invente, surprend, détourne, cherche… Parfois elle peine, et parfois jaillit, forte d’une forme neuve qui se trouve, s’impose.

Découvrir d’autres récits de l’atelier Chantiers, ici.

Notre atelier Chantiers

Il s’agissait de s’engager dans un chantier d’écriture narrative, sur l’année…

J’ai proposé, en fin d’année, que chacun raconte son expérience de l’atelier. Les textes que vous découvrirez ici donnent la diversité qui fut l’une des richesses de notre atelier : diversité des chantiers — romans ou récits d’inspiration autobiographique, chroniques –, diversité des relations avec l’écriture, des cheminements, des formes d’inquiétude qu’écrire au long cours suscitait… Ensemble, nous avons en pris soin des écritures avec bienveillance et respect — avec l’exigence qui permet d’entrer dans le travail littéraire, aussi.

« – Bon, alors moi, d’accord, je veux bien commencer…

… je vais essayer de vous lire mon texte, comme ça ce sera fait… Mais enfin… c’est pas vraiment abouti… en fait, c’est loin d’être fini… pas aussi bien que ma voisine… Mais tant pis, allez, je me lance !

Si vous avez déjà participé à des ateliers d’écriture, pas besoin de vous faire un dessin, vous voyez de quoi je veux parler. Ce qu’il faut bien observer dans ce cas, c’est la réaction de votre animateur. Je me régale de voir celle de Claire, fronçant les sourcils, avec un sourire bienveillant qui en dit long. Elle l’accompagne d’une petite phrase, comme un encouragement à se jeter à l’eau, à oser : « Tssss, allez, vas-y Inès, on t’écoute… Et pas de commentaires avant ta lecture, tu le sais bien. » Et tous les participants de sourire aussi, un peu concernés également…

Mais c’est plus fort que nous, il est tellement difficile de s’empêcher de porter un jugement sur sa production, de se comparer… Les ateliers d’écriture permettent de dépasser cette peur, car livrer ses textes n’est pas une évidence, cela parle de nous. Tout au long de cette année, « L’Atelier Chantiers » m’a aidé à cheminer, à oser.

J’ai appris à me laisser guider par mon instinct et, comme le dit Claire : « vous verrez bien où cela vous mène ». Une attitude qui me fait avancer plus sereinement, sans me poser trop de questions existentielles — se laisser porter par son histoire au fur et à mesure qu’elle se construit et se faire surprendre par ce qu’elle donne.

Écouter les autres participants, se familiariser avec leurs univers si différents est très moteur, sans oublier le plaisir d’une atmosphère bienveillante et positive où chacun s’enrichit mutuellement. Claire nous connaît tous très bien maintenant, elle sait où aller chercher, stimuler pour tirer le meilleur de nous même.
Et, finalement, être capable de se lire spontanément devant les autres, sans commentaires préalables. »
Inès Jourde

« La saison 1

Alors c’est arrivé comme ça, par amitié, par curiosité, embarquée dans un atelier qui proposait un chemin qui n’était pas le mien : un projet d’écriture au long cours, structuré, suivi.

Je contourne l’obstacle en proposant un voyage dans la mémoire de ma famille, autour de la maison qui fut le tableau de tant d’aventures individuelles et familiale, un ancrage puissant, mon jardin secrètement cultivé. Je vois dans « Saisons de famille » l’opportunité de divaguer au gré des épisodes qui s’imposent à moi, et retrouver ainsi le confort de textes courts, ciselés dans des styles et tons qui varient selon l’émotion conjuguée du souvenir et de l’instant de l’écriture.

Ce qui me sauve, c’est mon coté scolaire, et obéissant : lorsque Claire avance une proposition d’écriture, je l’accueille comme l’énoncé d’une règle à suivre, pour un exercice de style qui me contraint et m’épanouit. Car curieusement, le fait de réfléchir en termes de contrainte me libère, et très vite un sujet d’écriture s’impose à moi. Alors je peux me laisser guider et je vis dans cette maison qui nous a façonnés, et je mêle souvenirs, réminiscences des récits familiaux, photos de famille, et je réalise qu’il n’est aucunement nécessaire de chercher une vérité objective, ma vérité seule s’écrit.

Mais pourquoi m’imposer ce devoir d’écriture, ces rédacs, comme disent mes enfants ? Parce que je grandis en écrivant. Je communie avec sept inconnus qui deviennent plus intimes que mes amis sur une face très secrète de mon identité. J’écris sans but de publier, sans objectif de thérapie ni de libération. Je jouis d’un temps et d’un espace de liberté absolus et c’est si rare. »
Béatrice

« Au départ un bouquet de motivations :

L’envie de pratiquer une activité artistique en plus du dessin et de la peinture, le plaisir d’inventer et de raconter des histoires, l’envie de rencontres et de partage.

Fidèle à une certaine tendance à la dispersion, je suis venu avec quatre pistes possibles. Et, prudent, j’ai commencé par développer ce qui m’a paru le plus aisé : les recettes de vengeance, petits textes qui, accumulés, finiraient bien par constituer un petit recueil. Mais, dès la deuxième séance, j’ai du me rendre à l’évidence : dans un livre de recettes, il n’y a ni héros, ni dialogues, ni montrer plutôt que dire, ni climax, ni lieux, ni élément déclencheur.

Bon, j’essaye quand même.
Et donc, je pars dans une sorte de roman dans lequel il y aura des recettes (faut pas gâcher), des nouvelles (essayer de finir quelque chose, et puis j’avais un projet de nouvelle à recycler), et une intrigue (faut bien). Je suis encore loin de l’arrivée, mais je devrais y arriver. Espérons.

J’ai eu beaucoup de plaisir à écouter et lire le travail des autres, suivre l’évolution des projets et des motivations autour de la table, découvrir la diversité des histoires et des approches, et j’ai énormément apprécié l’ambiance studieuse et amicale de l’atelier. Et soumettre mes textes à l’œil attentif, compétent et bienveillant de Claire, qui, c’est manifeste, je l’ai compris maintenant, s’intéresse de très près à mon travail. »
Frédéric Rollin

« 15 feuillets autour de mon projet ? Mais je n’ai pas de projet !

J’ai dû me tromper d’atelier… Comment vais-je faire ?
Tant pis, je verrai bien. Je pars sur une idée et si ça ne tient pas la route, je changerai de projet.

Les mots se cherchent, se posent, s’ajustent. Soudain, une vie se crée sous mes doigts. C’est comme d’être peintre ou sculpteur. Sculpteur de mots. Un univers surgit, dont j’ignorais l’existence. Je tiens le premier mot, la première idée mais je ne sais pas quel sera le mot suivant. Tout est en suspens et se dépose geste après geste. Il y a de la magie dans l’air.

Parfois, le vide. Immense, saisissant. Rien, il n’y a rien. Je m’inquiète, m’angoisse. Les jours passent, je perds le contact. L’écriture est là dans ma tête, comme une obsession mais jamais je ne m’y mets. Rien, il ne se passe rien. Alors, je lis. Des romans. Ça ne m’était pas arrivé depuis longtemps. Je redécouvre le plaisir de la littérature moi qui ne lisais plus que des essais. Interroger le mystère de la création à travers l’écriture d’un autre. Les jours passent.

De bout en bout, ça n’a jamais été facile. J’ai tourné en rond avec des personnages que j’avais créés et qui semblaient parfois ne plus vouloir avancer. J’ai été tentée de les abandonner au milieu du gué, mais ce n’était plus possible, ils existaient ! La preuve : Claire, Ines, Marion, Constance, Sophia, Jando, Fred et Béatrice m’en parlaient à chaque séance, ils avaient l’air de les connaître aussi. C’était trop tard pour s’en débarrasser. »
Brigitte

« Quelle histoire !

Au commencement est l’excitation enivrante d’être prêt à ouvrir la porte à un grand rêve. Écrire. Écrire… Oui mais quoi ? Question qui me taraude une bonne partie de l’été. Après quelques essais infructueux, l’écriture se déclenche enfin sur la mise en relation entre une histoire qu’on m’a racontée et un rêve avec mon frère disparu. C’est la fin du mois d’août, Claire nous a demandé quinze feuillets standard (mille cinq cents signes chacun).

Le fait de lire mon texte à haute voix me permet de me reconnecter immédiatement, au plus profond, avec l’espace d’où surgissent les mots et ma voix intérieure, où résident les scènes encore inconnues. Les retours de chacun, puis celui de Claire, me font prendre conscience de l’importance du lecteur et installent la confiance entre nous. Tout au long de ce premier trimestre j’écris avec ivresse, impatient de me retrouver en face à face avec la page blanche.

Sur le chemin, écrire, écrire encore et découvrir, explorer, creuser. En cette fin d’année chacun, chacune est dans sa voix, son regard, son écoute. La confiance entre nous est pleine et entière. C’est bon en ces temps troublés.
Merci Claire. »
Jando Graziani

« Pourquoi l’atelier ?

L’envie d’être prise en main, d’avoir des mains pour me tenir, presque physiquement dans l’écriture de mon roman.

Mardi 29 décembre
Une exigence plus forte quand je sais que je vais être lue — le regard de l’autre. Également repenser aux fondamentaux pour chacun des textes écrits ou à écrire : comment s’expriment les lieux, comment s’expriment les personnages, qui sont mes personnages, réfléchir davantage à leur psychologie mais de façon flottante… Cela m’oblige à aller moins vite, à jouer avec les règles du jeu qui ne m’entravent pas, qui au contraires nourrissent aussi ma créativité en m’obligeant à y regarder de plus près.

Lundi 25 janvier 2016
Ma « poubelle » se remplit des textes qui ne fonctionnent pas, qui expliquent, qui ne sont pas essentiels. Cela fait longtemps que je suis sur ce chantier, deux ans cet été. Ce n’est que maintenant que je peux commencer à envisager une structure – à structurer quelque chose à dire, qui émerge.

Jeudi 12 mai
Plus Marie, mon personnage, travaille sur son inconscient, plus elle recherche la présence de son père, plus elle ressent le besoin de le réhabiliter, de le connaître pour restaurer une part d’elle-même. Elle comprend à la toute fin qu’il l’a aidée à se propulser dans la vie. Par le biais de l’écriture, il vit en elle. Elle comprend ce qu’elle a reçu de lui. »
Marion Rollin

« De tous temps, les mots ont été présents

Je ne me suis pas lancée dans l’écriture au détour d’un chemin. Elle a été une compagne, comme la lecture. Je n’ai pas le souci de la page blanche. L’imagination est là, ainsi que le désir d’écrire. Elle déferle, abondante, excessive. Les mots s’inscrivent et remplissent la page sans relâche. Je peux lever le crayon de la feuille ou le doigt du clavier, ils poursuivent leur route dans mon esprit. Ils sont parfois plus rapides que ma pensée, un peu comme un cheval fou à la bride abattue.

Ce groupe m’oblige à canaliser, à policer. Je vais à l’essentiel. Je découvre surtout que j’ai envie de lui raconter l’histoire. Car il la respecte, à ma grande surprise, il l’attend même, dans une bienveillance qui dépasse l’entendement. Je suis reconnaissante. Il m’abreuve de cette confiance qui me fait si souvent défaut.

À son contact, j’ai le devoir de polir mon texte pour le rendre intelligible à d’autres que moi-même. Quand je fais face au groupe, et peut-être au lecteur, je deviens plus succincte, compacte. J’ai compris qu’en choisissant les mots, je gagnais en cohérence, en transparence, en maturité. Mon histoire n’agresse plus personne. D’arme, elle devient conte. De cri, elle se meut en parole, en texte. En se défaisant de son émotivité, elle peut se transmettre. Je modèle une histoire au lieu de crier au monde ce qui n’a de sens que pour moi, et donc aucun pour les autres. Et ce faisant, surtout, je communique par l’écrit la parole qui m’a toujours fait défaut.

Surtout, ce groupe impose le respect, et me stimule. Aucun style n’est semblable, tous sont excellents, chacun imprime sa marque. Les histoires sont fortes, les textes prennent à la gorge. Chacun a son message. Tout y est personnel, propre à chacun, profond. Rien n’est factice, rabâché ou remâché. Quelle leçon d’écriture et de modestie. C’est dire s’ils sont bons.

Claire, metteur en scène et maître d’œuvre, orchestre, tout en bienveillance, expérience et fermeté, et veille inlassablement. Elle sait extraire le meilleur des auteurs, la substantifique moelle, parfois à notre corps défendant. Impressionnant.
Cela fait de l’écriture la plus profonde des expressions et la plus belle des rencontres. »
Sophia

« Un chemin d’écriture,

Une étape pour se mettre en route,
Pour se lancer dans l’aventure,
Une mise en goût, une mise en bouche,
Un partage en amical en bienveillante compagnie.
Des outils efficaces et pertinents.
Une écoute stimulante, un soutien quand ça bute, quand ça coince…
Le projet prend matière.
J’ai produit quelques fragments qui m’encouragent à continuer. »
Constance Lanxade

carnet de Michel Leiris, Beaubourg Metz

carnet de Michel Leiris, Beaubourg Metz

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