Mettre dans l’écriture

« Toi, tu es celle qui nous met dans l’écriture. »

Celui qui par ces mots disait l’expérience vécue en atelier avait suivi l’un des cycles d’écriture littéraire que je conduisais, lors de ma précédente vie professionnelle. Durant quinze ans, chaque année, des ateliers et formations par dizaines — chaque fois, pour chaque participant, provoquer la rencontre avec son écriture dans l’atelier.

Que l’atelier soit le lieu où chacun vient jouer de soi dans son rapport avec le langage.

nuit blanche aux Buttes octobre 2010

Mettre dans.
Cet été j’ai voulu repasser de l’autre côté de la frontière : non plus faire écrire mais, le temps d’un atelier, jouer à nouveau le jeu des contraintes proposées par un autre — confier mon écriture à quelqu’un qui me mettrait dans.

De François Bon, je connaissais l’exigence littéraire, la force de proposition.
Il invitait à un été pour écrire avec Marguerite Duras.

le temple de la Sybille aux Buttes Chaumont
J’ai reçu les demandes de celui qui appelait nos écritures. Chaque texte a répondu à une contrainte d’écriture.

ciel aux Buttes Chaumont

Lutte-t-on toujours contre la contrainte ?

Des contraintes d’Un été pour écrire est né le texte que vous découvrirez ici :  Un jardin dans la ville

Une forme hybride, gardant la trace du travail de l’atelier.  Signe qu’à son tour François Bon m’avait mise dans.

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