Fenêtre ouverte sur

L’atelier est une fenêtre ouverte sur le monde, sur les imaginations et les expériences, sur les histoires et les rêves, sur les univers singuliers qui se déploient dans les livres.

    « Écrire est un boulot solitaire. Avoir quelqu’un qui croit en vous fait une sacrée différence. Ce quelqu’un n’a pas besoin de faire de discours. Qu’il croie en vous est en général suffisant », écrit Stephen King, grand écrivain américain, dans Écrire, mémoires d’un métier.

Stephen King a-t-il suivi des ateliers d’écriture à la faculté comme bon nombre d’écrivains américains ? Je ne sais. Mais il connaît la nécessité des lecteurs favorables que nous instituons autour des écritures dans l’atelier. Un lecteur, des lecteurs qui connaissent l’écriture de l’intérieur, encouragent, donnent la confiance d’avancer, d’aller plus loin. Ainsi, Stephen King racontant son métier d’écrivain, rend-il hommage à celle qui a tenu ce rôle tout le long de sa vie — son épouse –, sans qui, dit-il, il n’aurait pas écrit.

Stephen King écrit aussi :

    « Écrire revient à enrichir la vie de ceux qui liront vos ouvrages, mais aussi à enrichir votre propre vie. C’est se tenir debout, aller mieux, surmonter les difficultés. Et faire qu’on soit heureux, d’accord ? Oui, faire qu’on soit heureux. […] Écrire est magique, écrire est l’eau de la vie au même titre que n’importe quel art. L’eau est gratuite. Alors, buvez.
    Buvez, buvez à satiété. »

Vous voulez essayer ? Venez pousser la porte de l’atelier le temps d’un week-end, à Paris, dans le quartier Montorgueil.

Par la fenêtre de l’atelier entre le grand souffle de la vie qui irrigue les écritures et les partages des textes. Ain si le disait autrement Rutger Kopland : « Écrire, c’est trouver ce qui vit en toi. »


Aller à la page des ateliers et formations