Avec François Bon

Parmi les passeurs qui transmettent l’écriture en ateliers, j’aime retrouver les convictions qui sont les miennes – ici c’est avec François Bon

« Nous assumons collectivement la responsabilité que les mots ne soient pas un amusement séparé du monde, mais portent une charge d’être vitale. »

L’atelier : non pas espace de jeux, d’expression simple, mais lieu où chacun vient jouer de soi dans son rapport avec le langage.

« L’atelier d’écriture, si on met l’accent sur cette diction du monde, est toujours une prise de risque dans le rapport individuel au monde. (…) Énoncer ce qui est beau, souligner ce qui est important, faire chanter la langue et faire entendre son souffle, doit l’emporter : à nous de faire comprendre en amont, de permettre une progression suffisamment mesurée pour qu’affronter ce risque soir aussi de l’apprentissage. »

Écrire depuis l’ouverture, le doute, l’inconnu.

« Rester au cœur du rapport à ce que l’on énonce. Trouver ce prisme, y laisser le curseur. »

Lire : Tous les mots sont adultes

les landes O9

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